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MIG-RL

MIG-RL

Une nouvelle génération de traitement préventif contre la migraine

 

Mig-RL est le résultat de 15 ans années de recherches et de développement par Naturveda / Vitrobio. Bientôt commercialisé comme médicament naturel, il est une combinaison synergique de salicoïdes, parthenoïdes et oligo-éléments, dans des proportions spécifiques pour agir sur tous les facteurs du déclenchement d’une crise de migraine. Son étude clinique réalisée au département de Neurologie du CHU de Clermont-Ferrand a prouvé une efficacité significative pour réduire la fréquence des crises (-47,9%), leurs intensités (-38,8%), leurs durées (-52,6%) et les symptômes liés à la migraine. (Voir publication complète).

 

Produit 100% Naturel
Efficacité prouvée cliniquement
Publications et brevets

 

Inventé et breveté par :
NATURVEDA R&D France
ZAC de Lavaur
63500 Issoire (France)
Tel : +33-473550505



Prix européen PAEXA du meilleur centre de recherche in-vitro


Prix «Prince Louis de Polignac» de l’académie des sciences française

 

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Questionnaire d’évaluation de MIG-RL

Q1 : Avant de commencer le traitement (15 min)
Q2 : Après 1 mois de traitement (5min)
Q3 : Après 2 mois de traitement (5 min)
Q4 : Après 3 mois de traitement (15 min)

 

EN SAVOIR PLUS SUR MIG-RL :

I. Mig-RL traitement préventif naturel de la migraine

Comment fonctionne une crise de migraine ?

La migraine est la plus connue des céphalées, mais dont le fonctionnement est le plus difficile à comprendre. Encore aujourd’hui la physiopathologie de cette maladie n’est pas complètement comprise. Que savons-nous sur les crises de migraines ?

 

Votre cerveau n’a jamais mal ! Et pour cause, il n’est pas innervé ! En réalité se sont les artères autour du cerveau qui se dilatent et qui causent la douleur. Ce phénomène de dilatation et de rétrécissements des artères extra cérébrales est physiologique, il est contrôlé par le système trigémino vasculaire (STV), le plus gros des nerfs crâniens qui émerge du tronc cérébral.

STV dérégulation : Pour des raisons inconnues, l’environnement peut perturber ce système. Il peut s’agir de l’influence de l’alcool, du chocolat ou du fromage, du stress, du changement d’altitude ou de température. Chaque patient à ses facteurs déclenchants qui lui sont propres. Quand le STV est déréglé, les artères autour du cerveau se dilatent et ne reviennent pas à la normale. L’inflammation créée cause alors les douleurs.

Pour lutter contre le dérèglement du STV, il est primordial de stopper le facteur déclenchant (par exemple arrêter de consommer de l’alcool), mais de nombreuses études ont montré qu’une dose importante de magnésium pouvait aussi aider à rétablir le rétrocontrôle du STV.

 

Déficit en sérotonine : La sérotonine est un neuromédiateur, chez le patient migraineux, le taux de sérotonine diminue drastiquement ! Pour combler ce déficit en sérotonine, il est possible d’administrer des antagonistes aux récepteurs de la sérotonine. C’est le principe de fonctionnement de nombreux médicaments, comme les Triptans par exemple. Il existe cependant des solutions naturelles et moins toxiques découvertes dans nos laboratoires. Nous avons étudié l’association spécifique de parthénoïdes et salicoïdes qui en synergie permettent de diminuer significativement les douleurs liées aux crises de migraine.

L’administration du précurseur de la sérotonine (L-Tryptophane), c’est-à-dire la molécule dont se sert le corps pour synthétiser cette dernière est aussi un moyen très efficace pour forcer le corps à fabriquer sa propre sérotonine.

Un déficit dans la production d’énergie : Des études plus récentes ont observé une diminution de la production d’énergie par les mitochondries. Les mitochondries sont des organites contenus au sein des cellules dont le seul rôle est de produire de l’énergie. Cette diminution brutale de production énergétique entraîne une dépolarisation du neurone dans le cerveau. Le neurone souffrant de ce manque d’énergie va peu à peu libérer en signe d’alerte des substances inflammatrices, qui vont à leur tour entretenir la douleur. La Riboflavine est une vitamine utilisée aussi comme médicament (Flunarizine) car elle permet limiter la dépolarisation des neurones en stimulant la production énergétique des mitochondries.

 

 

La dépolarisation neuronale : La recherche scientifique a montré que l’inflammation liée à la dépolarisation entraîne une forte libération d’oxyde nitrique. Cette libération augmente fortement la vasodilatation des artères extra cérébrales et donc la douleur. Pour lutter contre l’oxyde nitrique, la vitamine B12 (Cyanocobalamine) permet de le dégrader rapidement.

Quel traitement idéal pour lutter contre la migraine ?

Comme le fonctionnement de la migraine est encore un phénomène mal compris et qui est propre à chaque patient, le traitement doit avoir une action multifactorielle pour agir sur les points suivants :

  1. Normaliser le STV pour limiter la production de substances vasodilatatrices.
  2. Stimuler la synthèse de sérotonine
  3. Bloquer les récepteurs 5-hT de la sérotonine pour potentialiser son action
  4. Stimuler la production énergétique des mitochondries
  5. Minimiser la dépolarisation neuronale et ses conséquences.

 

MIG-RL a été conçu pour agir simultanément sur tous ces facteurs à l’origine des crises de migraine. Le mode d’action du produit et sa comparaison avec les traitements actuels sont décrits dans le tableau ci-dessous. 

ProblèmeConséquencesSolutions Produits principaux déjà existant (*Médicament)Composition Mig-RL par sachet
Dérégulation du système trigémino vasculaireVasodilatation des artères extra cérébrales et inflammationRétablir le niveau de magnésium (Mg++) dans les tissus du cerveau, pour limiter la production des neuropeptides vasodilatateursPetadolex
Propanolol*
Aténol*
Antemig (Pileje) 112 mg de Mg++
Magnésium
370 mg
Perturbation de la sécrétion de sérotonineInfluence le rétrocontrôle physiologique de la sérotonineStimuler la fabrication de sérotonine en administrant du L-Tryptophan son précurseur direct.Triptans*
Pizitifène*
Oxétorone*
Desernil*
L-Tryptophane
200 mg
Rétrocontrôle négatif de la sérotine inefficaceAucune auto régulation du système trigémino vasculaireBloquer les récepteurs 5-HT de la sérotonine. L'association des plantes Salix Alba et Tanacetum Parthenium semble aujourd'hui la plus efficace.Diergospray*
Methysergide*
Antemig (Pileje) 100mg de Tanacetum
Partenelle (Arkopharma) 260mg de Tanacetum
Tanacet 125® 125mg de Tanacetum
300mg de Salix Alba titrée 3-5% de salicine
+
300mg de Tanacetum Parthenium titrée >0,5% de parthenoïdes
Diminution de la production énergétique des mitochondriesLibération de radicaux libres et conduit à la dépolarisation neuronaleAdministration de riboflavineFlunarizine*Riboflavine
15 mg
Dépolarisation neuronaleLibération importante d'oxyde nitrique qui est un puissant vasodilatateurAdministration à forte dose de cynacobalamineCapejune complex de VitB-5mg de B12Cyanocobalamine
10 mg

Mig-RL une nouvelle génération de traitement préventif contre la migraine

Mig-RL est le fruit de 15 ans années de recherches et de développement par Naturveda / Vitrobio. Commercialisé comme complément alimentaire, il est une combinaison synergique de salicoïdes, parthenoïdes et oligo-éléments, dans des proportions spécifiques pour agir sur tous les facteurs du déclenchement d’une crise de migraine. Son étude clinique réalisée au département de Neurologie du CHU de Clermont-Ferrand a prouvé une efficacité significative pour réduire la fréquence des crises, leurs intensités et les symptômes liés à la migraine. (Voir publication complète).

 

Produit 100% Naturel
Efficacité prouvée cliniquement
Publications et brevets

 

Mig-RL est vendu par boîte de 30 sticks qui contient une poudre à diluer dans l’eau. Il est recommandé de prendre 1 à 2 sticks par jour selon l’intensité des crises.

Les recherches du laboratoire Naturveda ont été récompensées par l’Académie des sciences et l’Union européenne. Mig-RL a fait l’objet de publications scientifiques pour l’association spécifique de ses extraits de plantes pour lutter contre la migraine.

II. Une efficacité clinique prouvée et brevetée

En l’absence de modèles in vitro ou animal appropriés pour étudier les médicaments anti-migraineux, l’efficacité prophylactique de MIG-RL a été évaluée sur 3 mois chez 10 patients (7 femmes et 3 hommes) âgés de 18 à 56 ans souffrants de migraines communes selon les critères de l’IHS (International Headaches Society). L’étude a été conduite au département de neurologie et d’électro-encéphalographie (EEG) du CHU de Clermont-Ferrand (France) sous la supervision du professeur PECHADRE chef du département EEG.

 

Le protocole de l’étude a été validé et autorisé par les autorités françaises de la santé et le comité d’éthique selon les procédures de l’accord d’Helsinki.

 

Les patients de plus de 18 ans présentant au moins une attaque de migraine par mois selon les critères de l’IHS, et non soumis à une prophylaxie psychoactive ont été inclus dans l’étude. Après l’examen clinique, seuls les patients ayant des critères inclusifs et exclusifs préétablis ont été invités à prendre MIG-RL pendant 84 jours consécutifs avec un bilan intermédiaire au jour 42. Chaque patient a reçu un livre d’observation à compléter personnellement lors de chaque attaque et avant les deux visites planifiées. Les données ont été analysées après la réception de tous les livres d’observation.

Durée des crises

  • Durée des crises en heure

La durée minimale des attaques a diminué de 52,6% (p <0,05) après 42 jours et de 66,2% (p <0,05) après 84 jours. La durée maximale de la migraine a été réduite de 61,0% (p <0,01) et de 82,9% (p <0,001) aprèsrespectivement  42 et 84 jours. La durée moyenne de la douleur de tête a diminué de 59,5% (p <0,01) après 42 jours et de 79,6% (p <0,001) après 84 jours de traitement.

Fréquence des crises

  • Fréquence des crises (sur 6 sem.)

MIG-RL a réduit la fréquence des attaques de 47,9% (NS) après 42 jours et de 65,8% (p <0,02) après 84 jours.

Intensité de la douleur

  • Intensité de la douleur

L’intensité moyenne de la douleur observée par les patients lors de l’attaque a diminué de 38,8% (p <0,01) après 42 jours et de 48,2% (p <0,01) après 84 jours. Les résultats d’analyse globale remplis par les patients aux jours 42 et 84 pour l’intensité de la douleur montrent une réduction de 44,7% (p<0,01) et de 56,5% (p <0,001)

QUALITÉ DE VIE

Physical fitness

  • Physical fitness

Intelectual performance

  • Intelectual performance

Dynamism

  • Dynamism

Desire for physical efforts

  • Desire for physical efforts

SENSATION DU CORPS

Body sensation

  • Body sensation

Memory

  • Memory

Capacity of concentration

  • Capacity of concentration

Capacity to relax

  • Capacity to relax

MIG-RL a nettement amélioré la condition physique (+ 30,4%; p <0,001), le dynamisme (+ 27,4%; NS), le désir d’efforts physiques (+ 54,5%; p <0,002), la mémoire (+ 48,3%; p <0,05), les capacités de concentration (+ 52,0%; NS), la capacité à se détendre (+ 52,0%; NS), les relations avec autrui (+ 23,9%; NS), l’émotivité (+ 24,2%; NS), le sommeil (+ 38,5%; NS), la satisfaction sociale et professionnelle (+ 33,0%; NS), l’irritabilité (31,5%; NS) et l’anxiété (73,7%, p <0,05). Aucun changement n’a été observé dans la performance intellectuelle, la sensation du corps, la sexualité et entre les attaques. Presque tous les patients ont reconnu des améliorations perceptibles dans la qualité de vie et évalué l’amélioration globale de 32,7%.

L’indice global de qualité de vie pour 18 paramètres a été amélioré de 12,5% au cours des six premières semaines de traitement (p <0,02) et de 30,36% (p <0,001) au bout de douze semaines de traitement.

 

Le MIG-RL a été bien toléré sans effets secondaires chez aucun des patients.

6/8 patients ont souhaité continuer le traitement MIG-RL à la fin de l’étude.

BREVET NATURVEDA VITROBIO

MIG-RL est protégé par un brevet international PCT sur les propriétés synergiques anti-migraineuses des deux extraits végétaux utilisés dans MIG-RL. Un nouveau brevet sur le profil de modulateur 5-HT récemment découvert d’un des extraits de plantes est également déposé en France

Brevet accordé en Europe (2001), USA (2004)

Brevet  n° 2775600 / 9802814
Nouvelle composition pharmaceutique pour le traitement des troubles neurologiques.

Brevet international n° WO98/39018

Composition d’extraits de plantes, une composition d’un salicoïde et d’un parthénoïde, leur procédé de préparation, et compositions pharmaceutiques les renfermant.

III. Mieux comprendre la migraine

A. Céphalées, migraines, maux de tête

Un petit parcours dans le vocabulaire des maux de tête permet de savoir exactement de quelle maladie nous parlons. En effet, il y a mal de tête et mal de tête, et les causes comme les traitements vont varier en fonction de ce dont on parle.

Le terme « céphalée » est le terme général pour désigner le mal de tête, ce sont donc des synonymes. Mais cette céphalée peut être une algie vasculaire, une migraine, une céphalée de tension ou encore une névralgie faciale.

La migraine est la plus connue des céphalées. Pourtant ce n’est pas la plus fréquente chez l’adulte, puisqu’elle vient en deuxième après les céphalées de tension.

Elle est liée à un problème de circulation dans les vaisseaux des méninges et du cerveau. Le mal de tête ne touche le plus souvent que la moitié de la tête, droite ou gauche.

 

La migraine est une maladie chronique qui évolue par crises récurrentes. Entre les crises, les migraineux ne présentent aucun symptôme. Il existe un grand nombre de facteurs déclenchant des crises d’ordre psychologique ou environnemental, mais aucun de ces facteurs n’est ni nécessaire ni suffisant pour déclencher une crise. Il faut que ces facteurs éventuels surviennent sur une prédisposition préalable, qu’il est habituel de dénommer terrain migraineux. Cependant, la notion de terrain migraineux est longtemps restée un concept théorique. Il existe aussi une prédisposition génétique modulée par des facteurs environnementaux (hormones, stress, alimentation…). À ce jour, les scientifiques ne savent toujours pas comment la crise de migraine se déclenche, mais les systèmes impliqués sont de mieux en mieux compris.

Poids social et économique

 

Les céphalées sont un problème de santé publique en raison des incapacités auxquelles elles s’associent et de leur coût financier pour la société. Étant les plus gênantes pour la population active (de la fin de l’adolescence à la cinquantaine), on estime qu’elles ont un coût financier énorme pour la société, principalement à cause de la perte d’heures de travail et de la baisse de productivité.

B. Épidémiologie

La publication de la classification et des critères diagnostiques des céphalées établie par les experts de l’International Headache Society (Headache Classification Committee of the International Headache Society 1988) a permis de se référer à des critères homogènes reconnus par la communauté scientifique internationale.

 

En dix ans, le nombre de migraineux a augmenté de 56 % chez les femmes et de 34 % chez les hommes. L’incidence annuelle est en effet passée de 600 à 1 000 nouveaux cas pour 100 000 personnes. Cette hausse est plus marquée chez les jeunes femmes.

En France, une expertise de l’INSERM datant de 1998 attestait que plus de 6 millions de français souffraient de céphalées soit entre 10 et 15 % de la population. Aujourd’hui ce chiffre dépasserait les 10 millions. Parmi eux on estime que 30% font l’objet de réelle crise migraineuse et non de céphalée de tensions ou autres. Ainsi il existe en France plus de 3 millions de migraineux, dont 80% se traitent en automédication.
Les femmes sont trois fois plus atteintes que les hommes. La prévalence à l’âge adulte est de 18 % chez les femmes et de 6 % chez les hommes.

À l’échelle mondiale, l’OMS estime que la prévalence des céphalées courantes chez l’adulte (mal symptomatique au moins une fois au cours de l’année écoulée) est d’environ 50%. Les migraineux représenteraient plus de 300 millions de personnes dans le monde. Entre la moitié et les trois quarts, des adultes âgés de 18 à 65 ans dans le monde ont eu mal à la tête au cours de l’année écoulée et, parmi eux, plus de 30% ont fait état d’une migraine. De 1,7 à 4% de la population adulte mondiale est affectée par une céphalée durant au moins 15 jours par mois. Malgré des variations régionales, les céphalées sont un problème mondial touchant toutes les populations, quels que soit l’âge, la race, le niveau des revenus et la zone géographique.

C. Physiopathologie de la migraine

Le cerveau n’a jamais mal ! En effet, le cerveau en lui-même, en tant qu’organe constitué de neurones et de cellules de soutien (cellules gliales), ne peut pas souffrir puisqu’il ne s’envoie pas d’information douloureuse à lui-même… Lorsque l’on a mal à la tête et qu’on a la sensation d’un cerveau prêt à exploser, qu’est-ce donc qui fait mal, puisque ce n’est pas le cerveau ?

 

La réponse sera bien sûr différente suivant qu’il s’agira de migraines ou d’autres types de maux de tête. Dans la migraine proprement dite, ce sont les terminaisons nerveuses des vaisseaux qui véhiculent la douleur ; le plus souvent, les artères temporales superficielles et profondes, mais aussi tous les petits vaisseaux des méninges.

 

La migraine est la conséquence d’une hyperexcitabilité neuronale anormale, comme c’est le cas dans d’autres pathologies telles l’épilepsie ou certains troubles paroxystiques du mouvement.  Il existe une prédisposition génétique modulée par des facteurs environnementaux (hormones, stress, alimentation…). À ce jour, les scientifiques ne savent toujours pas comment la crise de migraine se déclenche, mais les systèmes impliqués sont de mieux en mieux compris. Nous avons ici simplifié au maximum le mécanisme de déclenchement d’une crise pour vous permettre de comprendre au mieux son fonctionnement.

Les déclencheurs les plus fréquents

 

Il y a ceux qui viennent de l’intérieur et sont totalement incontrôlables : le cycle féminin et les variations des taux d’hormone.
Il y a les déclencheurs qui viennent de l’extérieur : les aliments en font partie (alcools et vins, certains fromages bleus ou fermentés), le mode d’alimentation irrégulier avec de gros repas entrecoupés de repas sautés, le stress et les contrariétés, les voyages et toutes les variations climatiques (froid, chaud, sécheresse, humidité), la lumière trop forte de l’été ou de la neige, les odeurs agréables comme nauséabondes

La migraine est une hypersensibilité des vaisseaux du cerveau et des méninges à des variations de l’environnement. Ces variations sont de tous ordres : un aliment, une odeur, un parfum, une contrariété, une fluctuation d’une hormone, une variation climatique, la lumière…

Lorsque ce déclencheur intervient, il va déclencher un véritable orage électrique dans le cerveau. Comme tous les orages, il sera suivi d’une pluie d’hormones qui va accélérer et compléter le processus.

On distinguera trois phases à la crise migraineuse, avec toutes les variations possibles d’une personne à l’autre.Des signes avant-coureurs peuvent apparaître la veille, tels qu’irritabilité ou fringale, parfois euphorie.

Le matin, la crise commence le plus souvent par une contraction des vaisseaux, qui donne nausées, vomissements et des signes visuels tels que vue floue, objets scintillants ou taches noires, parfois vertiges.

Très vite s’installe la douleur unilatérale, battante, qui siège à l’angle interne de l’œil, à la tempe, à la nuque et qui va progressivement concerner tout le côté de la tête. À ce stade, les vaisseaux se dilatent à outrance. Chez quelques migraineux, les vaisseaux continuent de se resserrer et ne se dilatent pas (migraine blanche où la douleur battante est remplacée par une sensation de froid glacial ou de meurtrissure).

D. Détails de la physiopathologie d’une crise

Le système trigéminovasculaire représente l’élément principal dans le fonctionnement et la compréhension des crises de migraines. Il est régi par le nerf trigéminal, le plus volumineux des nerfs crâniens. Il se divisent en 3 branches sensitives et motrices qui régissent la transmission des informations sensorielles perçues au niveau du visage, comme la vue, l’ouïe, le toucher, le goût et joue aussi un rôle dans la mastication et la déglutition.

 

Des études expérimentales ont montré que l’induction d’une vasoconstriction des artères extra cérébrales conduisait à une rapide normalisation vasculaire de la part du système trigémino vasculaire. C’est-à-dire, que si l’on contracte volontairement les vaisseaux sanguins de ces artères crâniennes, le système trigéminovasculaire répond directement par une vasodilatation inverse. Il se produit une libération importante de neuropeptides, principalement la calcitoningene-related peptide (CGRP) et la substance P qui agissent comme de puissants vasodilatateurs.

 

Lors d’une crise de migraine se produit une vasodilatation des artères extra cérébrales, causant alors une réaction inflammatoire à l’origine des douleurs ressenties.
Lorsque le système trigéminovasculaire est stimulé celui-ci libère deux neuropeptides, un appelé « substance P » et l’autre « PRGC » (ou calcitoningene-related peptide). Ces peptides sont des médiateurs de la douleur et induisent une vasodilatation des artères.

Le système trigéminovasculaire est constamment plus ou moins stimulé par de nombreux facteurs externes et est sous le rétro contrôle de la sérotonine. Les stimulations environnementales du STV peuvent varier et ceci explique que certaines personnes voient leurs crises de migraines déclenchées par un alcool, par l’ingestion de viande, de chocolat, de fromage, par les changements de pression atmosphérique, le stress, etc. C’est un système qui dépend et qui s’adapte constamment à notre environnement.

Lors d’une crise de migraine, la stimulation du STV n’a plus de limite. La libération des substances P et CGRP augmentent considérablement chez le sujet atteint et la vasodilatation des artères cause progressivement l’inflammation à l’origine des douleurs.

La science n’a aujourd’hui toujours pas compris comment l’environnement, ou certains facteurs très spécifiques de notre environnement peuvent entraîner un tel dérèglement. Il existe cependant 2 hypothèses pour expliquer la « non-réaction » du corps pour un retour à la normale. Soit l’excitation du STV est trop importante, soit le rétrocontrôle négatif de la sérotonine ne fonctionne plus ou peu.

 

C’est sur ce second principe que sont nés les Triptans, ce suffixe « triptan » désigne des molécules ayant en commun le noyau indole de la sérotonine. Ce sont des agonistes sélectifs des récepteurs 5-HT1B et 5-HT1D de la sérotonine. C’est-à-dire qu’ils vont stimuler la sécrétion de sérotonine. L’hypothèse de donner au corps un dérivé de la sérotonine s’est avérée très efficace et les triptans constituent encore aujourd’hui le traitement le plus vendu contre la migraine. Cependant, leur efficacité varie beaucoup d’un patient à l’autre et les effets secondaires peuvent être importants, ils sont notamment à l’origine de troubles cardiovasculaires chez certains patients.

Une solution naturelle apportée par Mig-RL et qui a fait l’objet de publications scientifiques consiste à associer deux plantes Alix Alba et Tanacetum Parthenium, qui en synergies vont agir comme modulateurs des récepteurs de la sérotonine.

L’action de ces plantes va alors se conjuguer à un troisième ingrédient, le L-Tryptophane qui est le précurseur de la sérotonine ; c’est à partir de celui-ci que le corps est capable de la synthétiser. Ces trois ingrédients Alix Alba + Tanacetum Parthenium + L-Tryptophane vont donc agir sur le rétrocontrôle négatif du système trigémino vasculaire.

La dépression neuronale ou « cortical spreadingdepression » (CSD) est une dépolarisation des neurones de la matière grise et des cellules gliales qui se propage progressivement de 2 à 5 mm par minute de l’arrière du cerveau vers l’avant. Cette dépression corticale est observable par imagerie fonctionnelle au cours de crises de migraine. 70 ans après sa découverte par Aristides A ; P. Leao, le mécanisme de fonctionnement est toujours débattu par la communauté scientifique. Ce phénomène non physiologique est à l’origine d’une perturbation profonde dans le fonctionnement hémodynamique et métabolique du système nerveux central. Elle est impliquée dans de nombreuses pathologies autres que la migraine telles les ischémies cérébrales ou les attaques vasculaires.

La dépolarisation commence au niveau des cellules neuronales et cause une libération massive de potassium (K+), calcium (Ca++) et glutamate dans le milieu extra cellulaire. Cette augmentation de concentration métabolique entraîne peu à peu la dépolarisation des cellules gliales et participe aussi au maintien de la dépolarisation neuronale.

Certaines théories mettent en relation les troubles du système trigéminovasculaire et l’apparition de la CSD dans les cas de migraine. Cette vague de dépolarisation entraîne une baisse transitoire de l’activité des neurones, avec une légère diminution du débit sanguin cérébral. Cela explique les troubles neurologiques visuels, sensitifs, du langage ou la faiblesse ressentie par les patients lors de la période d’aura.

La réponse physiologique du corps lors de cette dépolarisation est la sécrétion d’adénosine, d’adiponectine et d’oxyde nitrique qui sont des substances hautement vasodilatatrices. Cela participe donc au maintien de l’inflammation sur les artères extra cérébrales et donc aux douleurs liées à la migraine.

Un des traitements qui a fait ses preuves est l’administration à forte dose (1mg/jour) de vitamine B12. Elle possède en effet la faculté de se lier à l’oxyde nitrique et de permettre son élimination. C’est pourquoi Mig-RL associe 1mg de vitamine B12 pour agir spécifiquement sur cette dépolarisation neuronale.

Plusieurs études ont récemment montré un lien entre migraine et dysfonctionnement des mitochondries. En effet, il a été observé chez le sujet en crise une pénétration intracellulaire de calcium trop important. Ceci entraîne alors la production de radicaux libres et un déficit de la phosphorylation oxydative, lequel vont engendrer un déficit de production d’énergie au sein des neurones et des astrocytes. Il en résulte alors une dépolarisation neuronale, comme expliquée au paragraphe précédent.

La riboflavine est une vitamine qui joue un rôle essentiel dans le fonctionnement mitochondrial de la cellule pour produire son énergie. L’administration aux patients de riboflavine dans des doses 10 fois plus importantes que les apports journaliers recommandés (15 mg contre 1,8 mg) a démontré une amélioration significative de la durée des crises de migraine chez les patients. Ainsi, pour favoriser la production énergétique des mitochondries Mig-RL intègre 15 mg de riboflavine.

La migraine résulte d’un ensemble de mécanismes qui individuellement ne permettent pas de déclencher une crise chez le patient. Il faut une réaction combinée et spécifique de ces dysfonctionnements pour établir la crise de migraine. Il n’est pas encore scientifiquement établi l’origine du déclenchement de la migraine, mais les études laissent à penser qu’il existe un facteur génétique pré existant chez le patient. Ensuite, c’est les facteurs environnementaux qui vont spécifiquement déclencher ou non la crise. Il est important lors de la prise en charge de la migraine de veiller à agir sur l’ensemble de ces points et une action trop cibler n’aura que des résultats partiels.

IV. Les traitements de la migraine

La prise en charge médicamenteuse de la migraine est de deux types :

 

A- Le traitement de la crise : pris en début de crise, il a pour objectif de diminuer la douleur et les signes associés (en particulier les troubles digestifs),

B- Le traitement de fond : pris en continu sur une période longue, il vise à rendre le migraineux moins sensible aux facteurs déclenchants, à réduire la fréquence, l’intensité et la durée des crises, et à améliorer la réponse au traitement de crise.

A. Traitement de la crise

Migraine médicamenteuse

 

La prise trop importante de médicaments pour lutter contre les crises de migraine peut entraîner une céphalée médicamenteuse

La céphalée médicamenteuse, aussi appelée céphalée rebond, est un mal de tête causé par la surconsommation de médicaments analgésiques que l’on prend pour se soulager. Elle consiste en quelque sorte à tomber dans un cercle vicieux : on prend des médicaments pour soulager le mal de tête, mais avec le temps, le fait de les consommer provoque le mal de tête.

5 anti-inflammatoires ont démontré leur efficacité avec un haut niveau de preuve scientifique. Ce sont les AINS de grade A :

– Aspirine, Diclofénac, Ibuprofène, Kétoprofène, Naproxène.

Les antalgiques de palier 1 peuvent suffire, seuls ou en association :

– Aspirine (plus de 2000mg par jour), Paracétamol

 

Les inconvénients de ces traitements sont leur toxicité hépatique et les troubles gastriques qu’ils occasionnent.

L’arrivée des triptans, il y a une dizaine d’années, a été un véritable soulagement pour de nombreux migraineux. En effet, ces médicaments de la crise de migraine réussissent souvent là où les antalgiques habituels ont échoué. Cette efficacité particulière n’a rien d’étonnant puisque les triptans semblent agir directement sur les mécanismes de la crise. Ces molécules sont ce que l’on appelle des agonistes de la sérotonine, une substance chimique qui joue le rôle de médiateur entre les cellules nerveuses. En se fixant sur certaines catégories de récepteurs de la sérotonine, les triptans entraînent une constriction (rétrécissement) des vaisseaux présents dans les méninges (les enveloppes du cerveau) et empêchent la libération de substances « algogènes », qui provoquent la douleur.

 

Le premier triptan, le sumatriptan, a été commercialisé dans les années 1990. Depuis d’autres molécules ont été commercialisées :
– Naratriptan, Zolmitriptan, Elétriptan, Almotriptan, FrovatriptanRizatriptan

 

Les triptans entraînent une accoutumance progressive et souvent le patient doit augmenter les doses pour obtenir le même effet. Les effets secondaires ne doivent pas être négligés et un suivi médical est obligatoire.

B. Traitement de fond

Le traitement de fond doit être suivi au moins 6 mois. Son instauration doit s’associer à une démarche d’éducation du patient afin d’expliquer la différence avec le traitement de crise. Il doit être pris tous les jours.

 

Le traitement de fond permet d’espacer les crises ou d’en diminuer l’intensité. Il peut aussi diminuer la consommation des traitements de crise, la sensibilité aux facteurs déclenchants et améliorer la qualité de vie.

 

Le traitement de fond peut être médicamenteux ou naturel, mais il existe pour le moment très peu de solutions naturelles dont l’efficacité est prouvée.

Références
Hypothèses testéesNuméroPublicationRésumé de l'étude
Magnésium1Altura BM. Calcium antagonist properties of magnesium: implications
for antimigraine actions. Magnésium1985;4:169–175
Plusieurs preuves suggèrent que la carence en magnésium est impliquée dans la pathogenèse de la migraine. Certains facteurs environnementaux qui déclenchent les migraines, y compris le stress, la menstruation, l'ingestion d'alcool et certains diurétiques, sont connus pour provoquer l'appauvrissement du magnésium dans les cellules neuronales.
2Ramadan NM, Halvorson H, Vande-Linde A, et al. Low brain magnesium in migraine. Headache 1989;29:590–593.La diminution expérimentale de taux de magnésium entraîne des spasmes artériels, des dépressions neuronales, des agrégations plaquettaires. Tous ces facteurs semblent jouer un rôle dans les crises de migraine.
3Baranczyk-Kuzma A, Szymczyk T. Extrahepatic sulfationof phenols. Bovine lung and intestinal phenol sulfotransferases. BiochemPharmacol 1987;36:3141–3146.
Le Mg++ augmente l’activité de l’enzyme phenolsulfotransferases qui joue un rôle dans la détoxification des substances liées à la migraine comme la tyramine par exemple.
4Weaver K. Magnesium and migraine. Headache 1990;30:168Administration de 200mg par jour de Mg++ sur 3000 patients migraineux. Il enrésulteune diminution significative de 80% des crises.
5Peikert A, Wilimzig C, Kohne-Volland R. Prophylaxis of migraine with oral magnesium: results from a prospective, multi-center, placebo-controlled and double-blind randomized study. Cephalalgia 1996;16:257–263Étude en double aveugle, groupe traité et groupe placebo. 600mg par jour de Mg++ pour le groupe traité pendant 12 semaines. Résultat : Fréquence des attaques diminuées de 41.6% pour le groupe traité contre 15.8% pour le groupe placebo entre les semaines 9 et 12 (p<0.04)
6Facchinetti F, Sances G, Borella P, et al. Magnesium prophylaxis of menstrual migraine: effects on intracellular magnesium. Headache 1991;31:298–304.20 femmes avec des migraines menstruelles se voient administrer 360mg de Mg++ par jour. L’étude en double aveugle compare le groupe traité et un groupe témoin. Résultats après 2 cycles : Diminution de 49% de la durée et de l’intensité des crises dans le groupe traité (p<0.01)
7Wang F, Van Den Eeden SK, Ackerson LM, et al. Oral magnesium oxide prophylaxis of frequent migrainous headache in children: a randomized, doubleblind, placebo-controlled trial. Headache 2003;43:601– 610.Une étude sur 188 enfants migraineux. Une dose de 9mg/kg est administrée sur 16 semaines. La fréquence des attaques diminue de manière significative dans le groupe traité (p<0.004) ainsi que la sévérité de la douleur (p<0.003).
8Pfaffenrath V, Wessely P, Meyer C, et al. Magnesium in the prophylaxis of migraine—a double-blind, placebo-controlled study. Cephalalgia 1996;16:436– 440.Étude en double aveugle sur 69 patients migraineux. Ils reçoivent 243mg de Mg++ deux fois par jour. Une réponse positive est enregistrée dans le groupe traité avec une diminution d’au moins 50% de l’intensité ou de la durée de la crise.
L-Tryptophan9Salmon S, Fanciullacci M, Bonciani M, Sicuteri F. Plasma tryptophan in migraine. Headache 1978;17:238–241Le L-Tryptophan est un précurseur de la sérotonine. Il apparaît chez les patients souffrants de migraines un déficit de sérotonine dans le cerveau qui peut être corrigé en partie par l’administration de L-tryptophan.
10Steardo L, Sorge F, Florio C. @L-tryptophan treatment in essential headache: preliminary data#. @Article in italian#.ActaNeurologica 1977;32:613–623Études en double aveugle, 3g par jour de L-tryptophan ou placebo pendant 1 mois. Le groupe traité a observé une baisse significative de la durée des crises.
11Steardo L, Sorge F, Florio C. @L-tryptophan treatment in essential headache: preliminary data#. @Article in Italian#.ActaNeurologica 1977;32:613–623Le L-hydroxytryptophan (5-HTP) est un métabolite du tryptophan et un précurseur direct de la sérotonine. Une dose de 200 à 600 mg par jour de 5-HTP semble améliorer l’intensité des crises.
12Sicuteri F. The ingestion of serotonin precursors ~L-5-hydroxytryptophan and L-tryptophan! improves migraine headache. Headache 1973;13:19–22L’administration de L-tryptophan est préférable au 5-HTP
Salix Alba Tanacetum parthenium
13Shrivastava R, J.C. Pechadre, G.W. John. Tanacetum parthenium and salix alba combination in migraine prophylaxis. Clin drug Invest 2006 ; 26 :287-296Étude réalisée par Naturveda pour démontrer l’efficacité du tanacetumparthenium et du salix Alba à bloquer les récepteur 5-HT de la sérotonine. Administration de 300 mg de chaque plante par jour sur 12 semaines. La fréquence des attaques a été réduite de 57.2% à 6 semaines (p<0.029) et de 61.7% à 12 semaines (p<0.025). L’intensité des attaques a été réduite de 38.7% à 6 semaines (p<0.005) et de 62.6% à 12 semaines (p<0.004). La durée des attaques a été réduite de 67.2% à 6 semaines (p<0.001) et 76.2% à 12 semaines (p<0.001).
Riboflavine14Okada H, Araga S, Takeshima T, Nakashima K. Plasma lactic acid and pyruvic acid levels in migraine and tension-type headache. Headache 1998;38:39–42La riboflavine joue un rôle dans la production d’énergie par les mitochondries. Celles-ci ne fonctionnent plus normalement lors de crises de migraine et une baisse de la production énergétique est enregistrée.
15Smith CB. The role of riboflavin in migraine. Can Med Assoc J
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Administration de 15mg par jour de riboflavine sur 15 patients. 10 ont une cessation complète des attaques.
16Schoenen J, Lenaerts M, Bastings E. High-dose riboflavin as a prophylactic treatment of migraine: results of an open pilot study. Cephalalgia1994;14:328–329.49 patients reçoivent 400mg de riboflavine par jour sur 3 mois. La moyenne des attaques diminue de 67%, cependant la dose importante de riboflavine engendre des effets secondaires au niveau gastrique.
17Schoenen J, Jacquy J, Lenaerts M. Effectiveness of high-dose riboflavin in migraine prophylaxis. A randomized controlled trial. Neurology1998;50:466– 470.55 patients dans une étude en double aveugle reçoivent 400mg de riboflavine par jour sur 3 mois. Le nombre d’attaques des patients traités réduit de 59% par rapport au groupe placebo (p=0.002)
Cyanocobalamine18Van der Kuy PHM, Merkus FWHM, Lohman JJHM, et al. Hydroxocobalamin, a nitric oxide scavenger, in the prophylaxis of migraine: an open, pilotstudy. Cephalalgia2002;22:513–51920 patients reçoivent 1mg d’hydroxycobalamine sur 3 mois. La moitié des patients ont eu au moins 50% de réduction des fréquences des attaques (p<0.001).
19Biomed Res Int. 2015;2015:469529. doi: 10.1155/2015/469529. Epub 2015 Feb 28. Vitamin supplementation as possible prophylactic treatment against migraine with aura and menstrual migraine. Shaik MM1, Gan SH1.Étude sur l’efficacité des vitamines et oligoéléments sur les migraines.
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Autres

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