Développé & fabriqué en France
Tous nos produits sont conçus dans notre laboratoire auvergnat, de la recherche à la fabrication.
Expertise scientifique
Plus de 20 ans de recherche, 50 publications scientifiques, et des collaborations actives avec l’INSERM et le CNRS.
Tests cliniques
Nous menons des études cliniques pour garantir l'efficacité et la sécurité de nos formules.
Sans additifs
Des actifs titrés, sans conservateurs ni substances controversées. Juste ce dont votre corps a besoin.
Taper: Complément alimentaire
HERBAMIG | Maux de tête
Taper: Complément alimentaire
Complex FM | Système nerveux
Taper: Dispositif médical
MIG SPRAY | Prévention des migraines
Taper: Dispositif médical
ANTISCAR Cicatrisation
Taper: Baume
Arthroveda | Confort Articulaire & Musculaire
Taper: Complément alimentaire
Thyro-X | Soutien de la thyroïde
Taper: Complément alimentaire
ALL-IN-1 Multivitamines & Minéraux
Taper: Complément alimentaire
SPORT+ | Performances Physiques
Taper: Dispositif médical
MIG SPRAY | Prévention des migraines
Taper: Complément alimentaire
HERBAMIG | Maux de tête
Taper: Dispositif médical
Bonnet anti-migraine
Taper: Complément alimentaire
Thyro-X | Soutien de la thyroïde
Taper: Dispositif médical
Bonnet anti-migraine
A votre service depuis 1992
Implantés en Auvergne, nous concevons et fabriquons tous nos produits en France, avec la rigueur scientifique qui fait notre différence.
Ils parlent de nous
Nous sommes à votre disposition
Du lundi au vendredi de 8h30 à 18h, nous sommes là pour vous conseiller ou répondre à vos questions.
Pourquoi faire confiance à Naturveda ?
Pourquoi faire confiance à Naturveda ?
Chez Naturveda, la recherche scientifique est au cœur de notre métier. Contrairement à de nombreux revendeurs, nous menons nos propres études sur les ingrédients que nous utilisons.
Tous nos produits sont développés et fabriqués en Auvergne, dans notre propre laboratoire, selon les normes européennes strictes et la certification ISO 13485, gage de qualité et de sécurité.
Qui sommes nous ?
Qui sommes nous ?
Naturveda est un laboratoire de recherche indépendant, fondé en 1998. Depuis plus de 25 ans, nous étudions les plantes et leurs principes actifs pour répondre à des problématiques de santé précises.
Nous collaborons avec des institutions reconnues comme l’Inserm, le CNRS et plusieurs universités françaises pour développer des solutions naturelles, efficaces et sûres.
D’abord fournisseur pour d’autres marques, nous proposons depuis 2021 nos produits sous notre propre nom :Naturveda.
Pour en savoir plus nous vous invitons à lire cette page
Comment sont développés nos produits ?
Comment sont développés nos produits ?
Chaque nouveau produit Naturveda naît d’un besoin exprimé par des patients ou des professionnels de santé.
Nous débutons par une phase de recherche fondamentale, en partenariat avec des laboratoires publics comme l’Inserm ou les universités, pour comprendre comment les actifs naturels peuvent agir sur une pathologie ciblée. Cette étape peut durer 2 à 3 ans.
Suit ensuite la formulation du produit (environ 6 mois), puis la phase clinique, durant laquelle le produit est testé sur la population concernée.
Une fois l’efficacité et la sécurité validées, nous procédons à la mise sur le marché, avec un dossier réglementaire complet, conforme aux exigences européennes.
Nos produits sont ensuite proposés aux distributeurs ou vendus directement sur notre site.
D’où proviennent les ingrédients ?
D’où proviennent les ingrédients ?
Nous avons un engagement fort pour la qualité et le respect de l’environnement.
Nous privilégions des plantes françaises, issues de l’agriculture biologique lorsque cela est possible, et toujours sélectionnées pour leur richesse en principes actifs.
Chaque extrait est analysé, dosé et standardisé selon un mode d’extraction précis, afin de garantir une efficacité optimale et une traçabilité irréprochable.
Derniers articles du blog Actus
Mutuelle et traitements naturels : quels remboursements espérer ?
Quand une douleur s’installe, quand le stress gagne du terrain ou quand le sommeil devient fragile, beaucoup de personnes se tournent vers des approches plus naturelles. Compléments alimentaires, dispositifs médicaux naturels, baumes, ostéopathie, acupuncture, naturopathie, sophrologie : ces solutions peuvent accompagner le quotidien, mais la question du remboursement arrive très vite. Une mutuelle et les traitements naturels peuvent-ils être pensés ensemble, que l’on parle d’achats ciblés ou de séances avec un praticien ? Et si oui, dans quelles limites ? La réponse dépend moins du soin lui-même que du cadre dans lequel il est réalisé, du professionnel consulté et des garanties prévues dans votre contrat. Avant de prendre rendez-vous, mieux vaut donc comprendre ce qui relève de l’Assurance Maladie, ce qui reste à votre charge et ce qu’une complémentaire santé peut éventuellement rembourser. Mutuelle et traitements naturels : ce qui change vraiment dans le remboursement Le point de départ est simple : l’Assurance Maladie rembourse les actes médicaux reconnus, réalisés par des professionnels de santé conventionnés, selon des bases précises. Une consultation chez un médecin généraliste ou spécialiste suit donc des règles de prise en charge bien définies. En revanche, de nombreuses pratiques naturelles ou manuelles ne sont pas intégrées au parcours classique de remboursement. C’est là qu’une complémentaire santé peut faire la différence. Selon les garanties prévues, certains contrats proposent un forfait annuel pour les médecines douces, parfois avec un plafond par séance et un nombre limité de rendez-vous. Avant de programmer plusieurs séances, prenez le temps de comparer les garanties incluses dans un contrat de mutuelle, surtout si vous consultez régulièrement pour des douleurs, du stress ou un accompagnement de confort. Pour les soins médicaux classiques, Service-Public rappelle que le remboursement d’une consultation varie selon le respect du parcours de soins, la spécialité du médecin et son secteur de conventionnement. Cette règle aide à comprendre pourquoi deux consultations apparemment proches peuvent donner lieu à des restes à charge très différents. Pourquoi certains soins naturels restent à votre charge ? Le terme « traitement naturel » regroupe des réalités très différentes. Certaines approches sont pratiquées par des médecins, comme l’acupuncture lorsqu’elle est exercée dans un cadre médical. D’autres relèvent plutôt de l’accompagnement du bien-être, comme la naturopathie, la réflexologie ou certaines formes de relaxation. Il peut aussi s’agir de produits achetés en pharmacie, en parapharmacie ou sur une boutique spécialisée, par exemple des compléments alimentaires ou des soins naturels utilisés dans une démarche de confort. Cette distinction change beaucoup de choses. Lorsqu’un acte entre dans un cadre médical reconnu, il peut parfois être remboursé selon les règles habituelles. Lorsqu’il s’agit d’une séance hors nomenclature, l’Assurance Maladie ne prévoit généralement pas de remboursement. La prise en charge dépend alors de votre complémentaire santé, si votre contrat contient une garantie médecines douces ou prévention. Il faut aussi regarder les conditions. Certaines mutuelles demandent une facture nominative avec le numéro SIRET du praticien. D’autres limitent la liste des disciplines prises en charge. Il peut aussi exister un plafond annuel, par exemple une enveloppe globale à utiliser sur plusieurs séances. Une lecture rapide du tableau de garanties ne suffit pas toujours ; les petites lignes comptent. Comment lire vos garanties avant une séance de médecine douce ? Avant de réserver une consultation, prenez quelques minutes pour vérifier les points qui influencent vraiment le remboursement. Cette étape évite les mauvaises surprises, surtout quand les séances sont rapprochées ou suivies sur plusieurs mois. Les éléments à contrôler en priorité sont les suivants : · le montant remboursé par séance ; · le nombre de séances prises en charge chaque année ; · les disciplines acceptées par le contrat ; · les justificatifs demandés ; · l’existence d’un plafond commun à plusieurs pratiques. Un exemple concret parle mieux qu’une formule. Si votre contrat rembourse 30 euros par séance, dans la limite de 4 séances par an, vous disposez d’une enveloppe maximale de 120 euros. Si la consultation coûte 65 euros, le reste à charge sera donc de 35 euros à chaque rendez-vous, tant que le plafond annuel n’est pas dépassé. Regardez aussi si le forfait est renouvelé par année civile ou à la date anniversaire du contrat. Ce détail paraît secondaire, mais il peut changer votre organisation si vous avez commencé un suivi en fin d’année. Fibromyalgie, douleurs chroniques : quelle place pour une mutuelle ? Les personnes vivant avec une fibromyalgie, des migraines fréquentes ou des douleurs chroniques cherchent souvent une prise en charge plus large que la seule réponse médicamenteuse. Kinésithérapie, activité physique adaptée, soutien psychologique, relaxation, suivi du sommeil : l’accompagnement peut mobiliser plusieurs professionnels. Dans cette logique d’accompagnement, Naturveda a développé Complexe FM, un complément alimentaire pensé pour les adultes concernés par la fibromyalgie. Sa formule associe du Griffonia titré en 5-HTP, du L-tryptophane, du magnésium, du fer, du zinc et des vitamines du groupe B. Ce type de produit ne remplace pas un suivi médical et ne doit pas être présenté comme un traitement de la maladie. Il peut plutôt s’inscrire dans une démarche nutritionnelle et de bien-être, à discuter avec un professionnel de santé, surtout en cas de traitement antidépresseur ou de trouble de l’humeur. Dans ce contexte, la mutuelle ne rembourse pas « la fibromyalgie » en tant que telle. Elle intervient selon la nature des soins, leur reconnaissance par l’Assurance Maladie et les garanties du contrat. Une consultation médicale suit les règles habituelles. Une séance de médecine douce, elle, dépendra plutôt d’un forfait prévu ou non dans votre complémentaire. Il reste préférable d’en parler avec son médecin traitant. Il peut aider à distinguer les soins utiles, les approches de confort, les pratiques à éviter et les signaux qui nécessitent un avis médical rapide. C’est aussi lui qui coordonne le parcours de soins, ce qui peut influencer le remboursement des consultations spécialisées. Comparer une mutuelle sans se limiter au prix Le tarif mensuel attire souvent le regard en premier. Pourtant, pour une personne qui consulte régulièrement, le niveau de remboursement peut peser autant que la cotisation. Un contrat moins cher, mais pauvre en garanties de prévention ou en forfaits de médecines douces, peut se révéler moins adapté si vous avez déjà des besoins identifiés. Pour comparer correctement, partez de vos dépenses réelles sur les douze derniers mois. Combien de consultations avez-vous payées ? Combien de séances non remboursées avez-vous suivies ? Avez-vous des frais d’optique, dentaires, auditifs ou des dépassements d’honoraires ? Ce bilan personnel donne une base plus fiable qu’une comparaison abstraite. Vous pouvez aussi croiser cette réflexion avec les conseils de Naturveda sur le choix d’une couverture santé. Pour prolonger le sujet, cet article sur le choix d’une mutuelle santé peut servir de point de départ pour repérer les critères à examiner avant de souscrire. Les bons réflexes avant de demander un remboursement Un remboursement refusé vient souvent d’un détail administratif. Facture incomplète, discipline non prévue au contrat, praticien non reconnu par l’organisme, plafond déjà atteint : ces situations sont fréquentes et frustrantes. Avant la séance, demandez au praticien s’il fournit une facture conforme. Après la séance, gardez une copie de chaque justificatif. Si vous hésitez sur la prise en charge, contactez votre complémentaire santé avant d’engager un suivi coûteux. Une réponse écrite, même courte, peut vous éviter une mauvaise surprise. Enfin, gardez une vision équilibrée. Les approches naturelles peuvent aider certaines personnes à mieux vivre une période de fatigue, de tension ou de douleurs persistantes, mais elles ne remplacent pas un diagnostic médical. Le bon choix consiste à construire un parcours de soins cohérent : un suivi médical quand il est nécessaire, des pratiques complémentaires quand elles sont adaptées, ainsi qu'une mutuelle capable d’accompagner vos besoins réels sans promettre plus qu’elle ne couvre.
Fatigue oculaire et écrans : solutions naturelles pour prendre soin de vos yeux
Yeux qui piquent en fin de journée, vision légèrement floue, sensation de sable sous les paupières... Ces symptômes sont devenus banals pour une large partie de la population. La fatigue oculaire liée aux écrans n'est pas un phénomène anodin : c'est le résultat d'une sollicitation prolongée et répétée de l'appareil visuel, qui mérite une attention sérieuse. Voici comment comprendre ce qui se passe dans vos yeux et, surtout, comment y remédier naturellement. Ce que les écrans font réellement à vos yeux Quand vous fixez un écran, plusieurs mécanismes se mettent en jeu simultanément. D'abord, la fréquence de clignement des paupières chute de façon significative : on passe d'une vingtaine de clignements par minute en temps normal à moins de dix devant un écran. Or, c'est ce battement régulier qui maintient le film lacrymal et garde la surface oculaire hydratée. Ensuite, les muscles ciliaires (ceux qui contrôlent la mise au point) restent contractés pendant de longues minutes pour maintenir la netteté à distance fixe. Cette tension musculaire soutenue est l'une des causes principales de la sensation de fatigue. À cela s'ajoute la lumière bleue à haute énergie émise par les dalles LED. Elle ne provoque pas directement de lésions rétiniennes dans des conditions d'usage normales, mais elle perturbe la sécrétion de mélatonine et contribue à l'inconfort visuel, surtout en soirée. Adapter ses habitudes : les règles de base qui changent tout Avant de chercher des solutions extérieures, certains ajustements simples du quotidien permettent de réduire la pression sur les yeux de manière notable. La règle 20-20-20 est la plus connue et la mieux documentée : toutes les 20 minutes, posez les yeux sur un point situé à au moins 6 mètres (environ 20 pieds) pendant 20 secondes. Ce court repos suffit à relâcher la tension musculaire accumulée. La position devant l'écran compte aussi. Un écran placé trop près (moins de 50 cm) ou légèrement en dessous du niveau des yeux aggrave la fatigue. L'idéal : entre 50 et 70 cm de distance, avec le haut de l'écran à hauteur des yeux ou légèrement en dessous. L'éclairage ambiant joue un rôle souvent sous-estimé. Travailler dans une pièce sombre avec un écran lumineux crée un fort contraste que les yeux compensent en permanence. Une lumière douce, indirecte et homogène réduit cet effort. Les solutions naturelles pour soulager la fatigue oculaire Pauses et exercices oculaires En complément de la règle 20-20-20, quelques exercices simples aident à détendre les muscles oculaires. Regarder alternativement un objet proche puis un objet lointain pendant une minute sollicite la flexibilité du cristallin. Fermer les yeux quelques secondes et les couvrir de la paume des mains (technique du "palming") procure un repos immédiat en éliminant toute stimulation lumineuse. L'hydratation oculaire Des larmes artificielles sans conservateurs peuvent être utilisées en journée pour compenser l'assèchement lié à la baisse des clignements. Des solutions à base de gel d'aloe vera ou d'acide hyaluronique sont particulièrement bien tolérées. Boire suffisamment d'eau tout au long de la journée contribue aussi à maintenir une bonne lubrification oculaire. La nutrition au service de la vision Certains nutriments jouent un rôle établi dans la santé des yeux et peuvent aider à mieux résister aux agressions quotidiennes. La lutéine et la zéaxanthine, présentes dans les légumes verts à feuilles (épinards, chou kale), protègent la macula des effets de la lumière bleue. Les oméga-3, en particulier le DHA, participent au maintien de la fonction visuelle normale et soutiennent la qualité du film lacrymal. Les vitamines C et E, le zinc et le cuivre agissent comme des antioxydants qui protègent les cellules rétiniennes du stress oxydatif. Une alimentation variée et colorée reste la base, mais, pour certaines personnes exposées intensément aux écrans, un apport complémentaire ciblé peut s'avérer utile. Des laboratoires spécialisés dans la santé oculaire, comme la partie ophtalmologie du site de Densmore proposent des formules de compléments conçues avec des ophtalmologues, à partir d'actifs à haute biodisponibilité. Les plantes reconnues pour le confort visuel Parmi les solutions issues du monde végétal, l'extrait de myrtille est l'un des mieux documentés : riche en anthocyanosides, il soutient la microcirculation oculaire et contribue à l'adaptation visuelle. L'hamamélis, en usage externe sous forme de compresses, apaise les paupières lourdes et rouges. Le cassis, riche en anthocyanes, complète naturellement ces apports. Quand consulter un spécialiste La fatigue oculaire liée aux écrans se régule généralement bien avec les mesures décrites. Mais certains signes doivent alerter : des maux de tête fréquents malgré les pauses, une vision double récurrente, des douleurs dans ou autour des yeux, ou encore une sensibilité à la lumière inhabituellement forte. Ces symptômes peuvent signaler un problème de correction visuelle non compensé ou une autre pathologie qui mérite un avis médical. Un bilan chez un ophtalmologue permet aussi de détecter précocement des signes de vieillissement rétinien, avant que des troubles plus marqués n'apparaissent. La prévention reste le levier le plus efficace pour préserver une bonne acuité visuelle sur le long terme.
Intoxication alimentaire : pourquoi nos cellules graisseuses nous protègent du danger
Découvrez comment nos cellules graisseuses communiquent avec le cerveau pour nous dégoûter d'un aliment après une intoxication alimentaire.