Comment fonctionne la thyroïde

Comment fonctionne la thyroïde et quels sont les signes d’un dysfonctionnement ?

Écrit par : Marie Agopian

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Souvent sous-estimée et négligée, la thyroïde joue pourtant un rôle central dans l'équilibre du corps. Cette glande, au cœur du système endocrinien, orchestre de nombreuses fonctions vitales grâce à la production d'hormones thyroïdiennes. Lorsque son fonctionnement est altéré, c'est tout l'organisme qui en ressent les effets, entraînant parfois fatigue, prise de poids, troubles de l'humeur…

Comment la thyroïde fonctionne-t-elle au quotidien ? Quels sont les principaux des déséquilibres thyroïdiens ? Et surtout, comment en prendre soin naturellement ? Autant de questions essentielles auxquelles nous allons répondre pour vous aider à mieux comprendre et préserver cet élément précieux.

Points clés à retenir

  1. La thyroïde produit des hormones essentielles à la régulation du métabolisme.
  2. Un déséquilibre thyroïdien peut provoquer fatigue, variations de poids et troubles de l’humeur.
  3. L’hypothyroïdie et l’hyperthyroïdie sont les troubles les plus fréquents.
  4. L'alimentation, l'exercice et la phytothérapie peuvent soutenir la santé thyroïdienne.
  5. La tyrosine et l’iode jouent un rôle clé dans la production des hormones thyroïdiennes.

La glande thyroïde, cet élément essentiel

La thyroïde est une petite glande d’environ 5 centimètres de diamètre. Elle se situe dans le cou, plus précisément dans la partie supérieure de la trachée et sous le larynx. Invisible à l’œil nu, elle peut à peine être palpée. La thyroïde se compose de deux lobes (gauche et droit) connectés entre eux par un fin morceau de tissu nommé isthme, lui conférant ainsi sa forme de papillon caractéristique.

La glande thyroïde est sous le contrôle d'une autre structure située dans le cerveau : l' hypophyse , qui régule son activité grâce à une hormone spécifique appelée TSH (Thyroid-Stimulator Hormone) . La thyroïde fait partie intégrante du système endocrinien.

Anatomie de la thyroïde

Qu’est-ce que le système endocrinien ?

Le système endocrinien correspond à un ensemble d’organes et de glandes ayant pour fonction principale de fabriquer des hormones. Ces hormones sont ensuite libérées dans le sang pour assurer et contrôler certaines fonctions de l’organisme.


Par exemple, le pancréas est un organe faisant partie du système endocrinien fabriquant de l’insuline, une hormone permettant la régulation des taux de sucre dans le sang. La thyroïde produit donc elle aussi des hormones, essentiels dans la régulation de nombreuses fonctions de l'organisme.

Les principales glandes du système endocrinien sont l'hypothalamus, l'hypophyse, la thyroïde, les glandes parathyroïdes, les îlots du pancréas, les surrénales, les testicules chez les hommes et les ovaires chez les femmes.

Les hormones thyroïdiennes

La thyroïde sécrète deux hormones thyroïdiennes : la thyroxine (T4) et la tri-iodothyronine (T3). La thyroxine est la principale hormone produite par la thyroïde. Pourtant, son effet sur le reste limité voire nul sur le métabolisme du corps. Pour agir pleinement, elle doit être convertie en tri-iodothyronine (T3), la forme la plus active. Cette transformation s'opère majoritairement dans le foie grâce à des enzymes spécifiques. Divers facteurs influencent ce processus, notamment les besoins de l'organisme et l'éventuelle présence de maladies.


Notre corps a la capacité de réguler le taux de ces hormones thyroïdiennes. Pour ce faire, il utilise un procédé complexe permettant la sécrétion de la TSH par une zone du cerveau appelée hypophyse. La TSH est une hormone stimulant et régulant la production des hormones thyroïdiennes. L’hypophyse se charge alors de diminuer ou d’augmenter la quantité de TSH en fonction des besoins et de la quantité d’hormones thyroïdiennes déjà présentes.


La thyroïde produit également la calcitonine, une hormone contribuant à réguler le taux de calcium de calcium. Concrètement, la calcitonine favorise la fixation du calcium dans les os, permettant ainsi un maintien de la masse osseuse. Grâce à ces différentes hormones, dont la tri-iodothyronine, la glande thyroïde exerce une influence majeure sur le métabolisme et de nombreuses fonctions essentielles du corps.

Quel est le rôle des hormones thyroïdiennes dans le système endocrinien ?

Accélération du métabolisme et rôle sur la prise de poids

En premier lieu, la T3 (tri-iodothyronine) et la T4 (thyroxine) jouent un rôle général d’accélérateur du métabolisme en contrôlant la vitesse des fonctions chimiques de l’organisme. Ainsi, elles stimulent la quasi-totalité des tissus de l’organisme pour la production de protéines, favorisant l’accroissement et le maintien du système musculaire.


Parallèlement, ces hormones thyroïdiennes ont un lien étroit avec les variations de poids étant donné qu’elles régulent la vitesse à laquelle les graisses sont brûlées. Pour ce faire, elles contribuent au processus de décomposition des aliments et les convertissent énergie, un processus qui influence également le taux de lipides dans le sang. Ainsi, une augmentation des niveaux de T3 et T4 favorise une réduction des concentrations de cholestérol, notamment du LDL, souvent qualifié de « mauvais cholestérol ».

Thyroïde, hormones et cholestérol

Actions ciblées sur l'ensemble du corps

Outre ses effets sur le métabolisme de base, les hormones thyroïdiennes possèdent également des effets plus spécifiques au niveau de certains tissus :

  • Sur les os : les hormones thyroïdiennes agissent à la fois sur la formation et la destruction des os. C’est pour cela qu’une hyperthyroïdie peut causer de l’ostéoporose (qui est une maladie principalement caractérisée par une diminution de la masse osseuse).
  • Sur le cœur : la T3 et la T4 ont également un effet sur les protéines musculaires, contribuant ainsi à stimuler ses fonctions (augmentation de la fréquence cardiaque, de la force de contraction des muscles du cœur…).
  • Sur la digestion : les muscles impliqués dans la digestion, le transit intestinal et l’absorption des nutriments sont également sous l’influence des hormones thyroïdiennes. Ainsi, une augmentation excessive du métabolisme thyroïdien peut accélérer le transit et causer des diarrhées.
  • -Sur le système nerveux : ces hormones jouent également un rôle dans le développement et l’évolution du système nerveux. 
  • Sur le système reproducteur : la thyroïde est impliquée dans le processus de la puberté. Chez l’adulte, son dysfonctionnement peut même entraver la fertilité et la libido.

D’autres actions spécifiques telles que le maintien de l’intégrité de la peau ou encore la production de chaleur sont aussi à noter. Étant donné l’impact des hormones thyroïdiennes sur l'ensemble de l'organisme, leur analyse sanguine constitue un moyen efficace pour évaluer le bon fonctionnement de la glande thyroïde et détecter d'éventuelles pathologies, telles que l'hypothyroïdie ou l'hyperthyroïdie.


La tyrosine : un élément indispensable à la thyroïde

La tyrosine est un acide aminé que l’on retrouve dans l’alimentation, notamment dans le saumon, l’œuf, le jambon ou encore le fromage. Il s’agit d’un élément essentiel à la fabrication des hormones thyroïdiennes  (la thyroxine/T4 et la tri-iodothyronine/T3) et donc au bon fonctionnement de la thyroïde.

Le rôle de la tyrosine

Implication de la tyrosine dans la fabrication des hormones thyroïdiennes

La fabrication des hormones thyroïdiennes se déroule en plusieurs étapes :

  • Étape 1 : la captation de l'iode. Pour fabriquer ces hormones, la thyroïde a tout d'abord besoin d'iode. La thyroïde devra donc tout d’abord capter cet iode.
  • Étape 2 : la fixation de l'iode. L’iode se fixe ensuite sur des molécules de tyrosine pour former deux molécules intermédiaires.
  • Étape 3 : le couplage. Ces deux substances intermédiaires se combinent alors pour former les fameuses hormones thyroïdiennes T3 et T4.
  • Étape 4 : le stockage et la libération : Les hormones T3 et T4 sont stockées dans la thyroïde. Elles sont ensuite libérées dans le sang, transportées par une protéine spécifique, et redistribuées jusqu’aux organes concernés selon les besoins du corps.

Une fois utilisées par l'organisme, ces hormones libèrent une partie de leur iode, qui est alors récupérée et recyclée par la thyroïde afin d’en produire de nouvelles. Sans tyrosine ni iode, il serait donc impossible pour la thyroïde de fonctionner correctement.

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Quelles sont les autres fonctions de la tyrosine ?

Au-delà de son rôle clé dans la fabrication des hormones thyroïdiennes, la tyrosine est également nécessaire à la synthèse de plusieurs neurotransmetteurs, dont la dopamine, la noradrénaline et l'adrénaline. Ces molécules sont impliquées dans de nombreux aspects comportementaux comme la capacité d’attention, la motivation ou encore régulation de l'humeur, influençant ainsi directement le bien-être général.


Des recherches ont démontré que la supplémentation en tyrosine peut atténuer les baisses de performance cognitive et de mémoire de travail induites par des conditions exigeantes, telles que le stress, des températures extrêmes ou une surcharge mentale. Par ailleurs, une étude à mis en évidence son effet bénéfique sur la flexibilité cognitive, une capacité essentielle à l'adaptation et à la prise de décisions rapides.


En période de stress, les niveaux de noradrénaline ont tendance à chuter, entraînant une difficulté accrue à gérer les situations stressantes. En favorisant la synthèse de cette hormone, la tyrosine aide l'organisme à mieux faire face stress et contribue à réduire la fatigue, améliorant ainsi l'état général et l'équilibre émotionnel.

Une carence en tyrosine peut donc avoir des répercussions sur l'énergie, la concentration et l'humeur. De plus, et comme cité précédemment, un manque de tyrosine peut perturber la production des hormones thyroïdiennes (thyroxine et tri-iodothyronine), ce qui peut engendrer certains troubles thyroïdiens. 

Les principaux problèmes de thyroïde

Un mauvais fonctionnement de la thyroïde peut entrainer de nombreux troubles. Parmi les plus fréquents, on distingue l’hypothyroïdie, la maladie de Hashimoto, l’hyperthyroïdie et la maladie de Basedow.

L’hypothyroïdie

L’hypothyroïdie est une pathologie fréquente se caractérisant par une diminution du fonctionnement de la glande thyroïde. La thyroïde, incapable de produire suffisamment d’hormones thyroïdiennes, cause un ralentissement progressif des fonctions de l’organisme. Cette situation peut provoquer divers symptômes, principalement :

  • Une fatigue persistante.
  • De la constipation, signe d’un ralentissement du système digestif.
  • Une prise de poids. Le taux de cholestérol est par ailleurs souvent plus élevé en cas d’hypothyroïdie.
  • Des pertes de mémoire liés au ralentissement du système nerveux.
  • Un ralentissement du rythme cardiaque.
  • Une baisse significative l’humeur.
  • La présence de crampes musculaires.
  • Une incapacité à tolérer le froid.
  • Des troubles dermatologiques : ongles cassants, pertes de cheveux / cheveux secs, peau pâle et sèche, le visage et les yeux gonflés.
  • - Un dérèglement du cycle menstruel pouvant se manifester par des cycles plus longs, irréguliers, plus abondants, voire absents.

Le diagnostic de cette pathologie s’effectue grâce à l’analyse sanguine des hormones thyroïdiennes. D’autres examens tels que les échographies de la thyroïde peuvent s’avérer pertinents selon les cas.

Parmi les causes les plus fréquentes de l’hypothyroïdie, on retrouve une inflammation de la thyroïde (dont la thyroïdite de Hashimoto), un traitement contre l’hyperthyroïdie, la mauvaise prise d’un traitement contre l’hypothyroïdie, un cancer de la thyroïde ainsi que certains troubles héréditaires. À elle seule, la thyroïdite de Hashimoto représente environ 40 % des causes d’hypothyroïdies

La thyroïdite de Hashimoto

La thyroïdite de Hashimoto correspond à une inflammation chronique de la thyroïde. Il s’agit d’une maladie auto-immune, ce qui signifie que ce sont les anticorps de l’organisme, prédisposés génétiquement, qui attaquent leurs propres cellules thyroïdiennes.

Plus fréquente chez les femmes, la maladie de Hashimoto se manifeste généralement par une fatigue et une intolérance au froid. Cette pathologie peut même parfois débuter par une phase d’hyperthyroïdie. 

L’hyperthyroïdie

En cas de production excessive d’hormones thyroïdiennes, ce sont les phénomènes inverses à ceux de l’hypothyroïdie qui se manifestent. Ainsi, on constate principalement :

  • Une augmentation de la tension artérielle, un essoufflement.
  • Un trouble du rythme cardiaque (aussi appelé arythmie) se traduisant notamment par des palpitations.
  • Une transpiration excessive, une sensation de chaleur.
  • De l’agitation, de la nervosité.
  • Une augmentation des activités malgré la sensation de fatigue.
  • Des tremblements des mains.
  • Des difficultés d’endormissement.
  • Une perte de poids.
  • Des selles plus fréquentes, parfois diarrhéiques.
  • Une modification des cycles menstruels.
  • Une diminution de la force musculaire, des crampes.

Une thyroïdite, la prise de certains médicaments, un nodule toxique unique ou un goitre multinodulaire toxique constituent des causes fréquentes d’une hyperthyroïdie.

 Néanmoins, dans 60 % des cas, l’hyperthyroïdie est causée par la maladie de Gaves-Basedow. 

La maladie de Basedow

La maladie de Basedow une maladie auto-immune (tout comme la thyroïdite de Hashimoto). Dans cette pathologie, le système immunitaire produit des anticorps attaquant les propres cellules de l’organisme et dégradant leur fonctionnement. Ces anticorps ont également une action stimulante envers la thyroïde. La thyroïde sécrète alors des hormones thyroïdiennes qui se retrouvent en excès dans le sang. 


Souvent héréditaire, la maladie de Basedow se traduit principalement par une augmentation du volume de la thyroïde. Des signes oculaires tels qu’un œdème des paupières, une sensibilité accrue à la lumière ou un larmoiement excessif peuvent également être observés. Conjointement, un épaississement de la peau peut être observé, principalement au niveau des tibias. La zone touchée peut démanger, avoir la texture de peau d’orange et paraître plus dure à la palpation.


Face à ces troubles thyroïdiens, l'hygiène de vie joue un rôle clé pour soutenir la glande et optimiser l'efficacité des traitements. 

Hypothyroïdie : conseils hygiénodiététiques

Bien qu'aucun régime spécifique ne soit recommandé, certaines habitudes alimentaires peuvent favoriser un meilleur équilibre thyroïdien, notamment en cas d'hypothyroïdie.

"La thyroïde, bien qu’invisible, impacte chaque cellule du corps. Prendre soin d’elle, c’est préserver son bien-être global." – Dr. Laura Boucai

Le rôle de l'iode sur la thyroïde

Comme mentionné précédemment, l’iode est un élément chimique indispensable à la production des hormones thyroïdiennes. On le retrouve principalement dans le poisson, les fruits de mer, les produits laitiers, le sel iodé et l’eau. Les besoins quotidiens sont d'environ 150 µg.


Cependant, il est important de noter qu’un excès d'iode peut être aussi nocif qu'une carence. La consommation d’aliments chargés en iode peut donc être intéressante pour soutenir la thyroïde, mais doit être utilisée avec prudence. Par exemple, en cas de prise de compléments alimentaires contenant de l’iode, il est déconseillé de consommer des aliments présentant naturellement une haute teneur en iode comme les algues. 

Oméga-3 et sélénium

Certains nutriments peuvent également être considérés comme avantageux chez les personnes souffrant d’hypothyroïdie. Le sélénium (présent dans des aliments comme le poisson, les noix, l'ail et l'oignon) est un élément indispensable à l'activation des hormones thyroïdiennes. Il diminue l’inflammation et protège la glande contre le stress oxydatif. Les oméga-3, que l'on retrouve dans le saumon, le thon et d'autres poissons gras, possèdent des propriétés anti-inflammatoires bénéfiques pour le système immunitaire. Ces aliments contiennent néanmoins un niveau élevé de graisses : la surconsommation est donc à éviter.


En complément, une alimentation riche en fruits et légumes frais comme les cerises, les baies, les poivrons verts et les pommes de terre, permet d'apporter des antioxydants qui participent à la régulation du métabolisme et au maintien de l'équilibre hormonal. Par ailleurs, les haricots, riches en fibres, protéines, antioxydants et minéraux, offrent un apport en énergie intéressant qui permet de lutter contre la fatigue souvent ressentie par les personnes atteintes d'hypothyroïdie. 


Enfin, les produits laitiers, tels que le lait enrichi, les yaourts et les fromages, apportent du calcium, de l'iode, des protéines et de la vitamine D. Ces éléments sont d’ailleurs particulièrement utiles pour lutter contre la maladie de Hashimoto.

L’activité physique pour lutter contre l'hypothyroïdie

Après la mise en place d’un traitement adapté contre l’hypothyroïdie, la reprise d’une activité physique reste recommandée (sous réserve de l’accord du médecin, d’autant plus en cas de pratique d’activités physiques intenses). L'exercice constitue par ailleurs un excellent moyen de stimuler le métabolisme, de réduire la fatigue et d'améliorer l'humeur souvent affectée par l'hypothyroïdie.

La prise en charge naturelle de l’hypothyroïdie

En complément d’une prise en charge médicale adéquat, certaines approches naturelles peuvent être envisagées. C’est notamment le cas de la phytothérapie. 

La phytothérapie, les bienfaits de l'avoine

Un petit nombre de plantes comporteraient un effet stimulant sur la glande thyroïde. Parmi eux, on compte notamment l’avoine (ou avena sativa). Cet élément végétal à l’index glycémique bas stimule le métabolisme, ce contribue à réduire la fatigue et la constipation. Il offre également un apport en sélénium et en vitamine B.


Le cumin noir, ou nigelle cultivée, a quant à lui révélé des effets positifs dans la régulation de la thyroïde. Une étude, réalisée sur des personnes atteintes de la thyroïdite de Hashimoto pendant huit semaines, a permis de montrer que cette plante permettait d’augmenter les niveaux d’hormones thyroïdiennes T3. 

Les compléments alimentaires pour soutenir la thyroïde

Certains compléments alimentaires permettent également d'optimiser le métabolisme pour soutenir le système endocrinien et, en particulier, la thyroïde. C’est le cas de Thyro-X, une solution naturelle innovante formulée à partir d'ingrédients soigneusement sélectionnés pour soutenir le bon fonctionnement de la thyroïde.

Fondé sur les dernières avancées scientifiques, ce complément combine des éléments essentiels tels que l'iode, la tyrosine et le sélénium, indispensables à la production et au bon équilibre des hormones thyroïdiennes. Enrichi en vitamines du groupe B et en magnésium, Thyro-X aide à réduire la fatigue souvent associée aux troubles thyroïdiens, tout en favorisant une meilleure gestion du stress. Son extrait de Guggul contribue à la régulation du taux de cholestérol, tandis que le romarin et l'avoine stimulent le métabolisme, améliorent le transit intestinal et combattent l'épuisement. Par ailleurs, sa teneur en zinc et en fer optimise la production des hormones thyroïdiennes, en faisant un allié idéal en cas d’hypothyroïdie. 

Grâce à cette synergie d'actifs, Thyro-X représente une solution intéressante pour les personnes souhaitant retrouver équilibre et vitalité. Facile à intégrer au quotidien, il soutient la glande thyroïde de manière naturelle


Pour un effet optimal, il est recommandé d'associer sa prise à une alimentation équilibrée et un mode de vie sain. Comme pour tout produit, il est important d’en respecter les conditions d’utilisation et les contre-indications. 

La tyroïde notre chef d'orchestre

En somme, la thyroïde joue un rôle essentiel dans l'équilibre de notre organisme. En régulant le métabolisme, l'énergie, l'humeur et de nombreuses fonctions vitales, cette glande du système endocrinien influence directement notre bien-être. 


Un dysfonctionnement, qu'il s'agisse d'hypothyroïdie ou d'hyperthyroïdie, peut entraîner divers symptômes tels que fatigue, variations de poids ou encore une sensibilité accrue aux changements de température. Autant de troubles pouvant impacter significativement la qualité de vie et le bien-être général.


Adopter une alimentation adaptée et un mode de vie équilibré contribue à optimiser la santé de la thyroïde. De plus, certaines approches naturelles, comme la phytothérapie, peuvent offrir un soutien complémentaire à son bon fonctionnement. Toutefois, face aux pathologies thyroïdiennes, un suivi médical reste indispensable pour établir un diagnostic précis et adapter les traitements aux besoins de chacun.

Foire Aux Questions

Quels sont les signes d’un dysfonctionnement thyroïdien ?

Les symptômes varient selon le trouble. L’hypothyroïdie entraîne fatigue, prise de poids et sensibilité au froid. L’hyperthyroïdie provoque nervosité, perte de poids et accélération du rythme cardiaque.

Comment vérifier si ma thyroïde fonctionne bien ?

Un dosage sanguin de la TSH, T3 et T4 permet d’évaluer son activité. En cas de symptômes, une échographie peut être réalisée pour examiner la glande.

Quels aliments favorisent un bon fonctionnement de la thyroïde ?

Les poissons, fruits de mer, produits laitiers et œufs apportent de l’iode et du sélénium, essentiels à la production des hormones thyroïdiennes.

L’hypothyroïdie peut-elle être traitée naturellement ?

Un suivi médical est indispensable, mais une alimentation riche en nutriments clés, la phytothérapie et l’exercice peuvent compléter le traitement.

Quels sont les facteurs qui influencent la conversion de T4 en T3 ?

Le foie, le stress, les carences en sélénium et en zinc ainsi que certaines maladies chroniques influencent cette conversion.

La tyrosine aide-t-elle vraiment la thyroïde ?

Oui, la tyrosine est un précurseur des hormones thyroïdiennes. Elle joue aussi un rôle dans la production de neurotransmetteurs essentiels au bien-être mental.

Quelle est la différence entre Hashimoto et Basedow ?

Hashimoto provoque une hypothyroïdie progressive, tandis que Basedow entraîne une hyperthyroïdie due à une surstimulation de la glande par le système immunitaire.

Quels sont les risques d’une carence en iode ?

Une carence peut entraîner une hypothyroïdie, un goitre et des troubles du développement chez l’enfant à naître.

Quel est le lien entre la thyroïde et la prise de poids ?

La thyroïde régule le métabolisme. En cas d’hypothyroïdie, le métabolisme ralentit, entraînant une prise de poids. À l’inverse, l’hyperthyroïdie accélère le métabolisme, favorisant une perte de poids involontaire.

Hypothyroïdie ou hyperthyroïdie : comment faire la différence ?

L’hypothyroïdie ralentit le métabolisme et provoque fatigue, prise de poids, peau sèche et frilosité. L’hyperthyroïdie, au contraire, accélère le métabolisme et entraîne nervosité, perte de poids, palpitations et sueurs excessives. Un dosage de la TSH et des hormones T3/T4 permet d’établir un diagnostic précis.

Marie AGOPIAN

Marie AGOPIAN

Marie Agopian  est infirmière diplômée d'État et rédactrice web spécialisée dans le domaine de la santé. Alliant expertise paramédicale et savoir-faire rédactionnel, elle élabore des contenus fiables et rigoureux pour informer et sensibiliser les lecteurs sur des sujets variés liés à la santé et au bien-être.

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